Bienfaiteur : Yu Hsi
 
 
 
2nd Vice-Président
 
Gombojav Mend-Ooyo
 
3me Vice-Président
 
István Turczi
 
Relations publiques
Dorothy Young
 
Trésorière
 
Michelle Wang
 
Membre du Conseil
 
Afaa Michael Weaver
 
Membre du Conseil
 
Bei Ta
 
Membre du Conseil
 
Milan Richter
 
Membre du Conseil
 
Maria E. Soberanis
 
 
 
Gombojav Mend-Ooyo - Second Vice-Président
 
La valeur et le rôle de la poésie sont particulièrement importants dans le monde d’aujourd’hui. La poésie est une part spéciale de la spiritualité humaine. Elle devient un pont qui ouvre nos âmes, construit la paix et  encourage la prise de conscience des valeurs individuelles et sociétales, dans un monde de langues et de cultures différentes.
 
            L’histoire des Congrès Mondiaux de Poésie (WCP) est aussi un tel pont, dont nous et la riche tradition des poètes venus avant nous, pouvons être fiers.
 
            Je suis heureux de rappeler que 300 poètes, originaires  from 50 pays, se sont rassemblés lors du  Congrès de 2006 en Mongolie.
 
           
 
Projetons davantage de lumière sur la part d’ombre de l’âme humaine, grâce à la puissante énergie, magique et sensible, de la Poésie !
 
 
 
 
 
István Turczi – Troisième Vice-Président
 
 
 
Tenter de définir la poésie est probablement une entreprise inutile. La plupart des poètes célèbres l’ont tentée. Pour Wordsworth, en Angleterre, la poésie était une question de « débordement de puissants sentiments et émotions dont on se souvient lors de moments paisibles », tandis que pour Shelley les poètes étaient les « législateurs méconnus du monde ». Coleridge était peut-être le plus ambitieux, quand il affirmait qu’en écrivant de la poésie, l’esprit humain imitait l’esprit divin, dans un acte de création comparable à celui de Dieu.  Ma propre tentative pour trouver l’essence de la poésie sera plus humble : la poésie est la création de beauté marquante par le canal des mots, qui, par suite, crée et exprime qui et ce que nous sommes.
 
Il n’y a pas de limite dans les thèmes possibles de la poésie. Tout ce sur quoi nos coeurs et nos esprits humains peuvent méditer, tout ce de quoi ils peuvent rêver ou s’amuser, est JEU LEGITIME. Jeu légitime depuis les premiers versets de la Bible jusqu’à notre prochain congrès en Terre Sainte. Et c’est une responsabilité partagée, le seul risque réel que nous ayons à prendre
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Afaa Michael Weaver, Membre du Conseil d’Administation
 
 
 
« photo aimablement fournie par le Simmons College »
 
 
 
 Je rejoins mes compagnons du conseil d’administration et les membres de l’Académie Mondiale des Arts et de la Culture (WAAC) et du Congrès Mondial des Poètes (WCP) pour célébrer, avec eux, la puissance de la poésie et la nécessité pour les poètes de défendre la paix au sein de notre monde qui, chaque jour, accroit sa dangereuse complexité, un monde qui peut bénéficier de l’aptitude des poètes  à nous ralentir et à nous faire réfléchir sur ce qui est important dans la vie.
 
La question de la nature de la poésie est un excellent endroit pour commencer à nous apprécier et nous accepter les uns les autres. Je suis persuadé que cette acceptation réciproque est essentielle pour comprendre comment la poésie peut conduire à la paix.
 
En tant qu’organisation, la manière dont nous comportons les uns à l’égard des autres est d’importance centrale. Si nous restons fidèles à ce principe, nous restons fidèles à la manière dont nous apparaissons dans les pays où nous nous réunissons. En travaillant en tant que poètes pour la paix, nous devons dépasser nos propres ambitions.
 
Nous nous rassemblons pour donner les uns aux autres et laisser des impressions durables dans les pays où nous nous réunissons, en comprenant bien que la vraie générosité est amour inconditionnel, une forme très haute de poésie.
 
 
 
 
 
 
 
 
  
Bei Ta, Membre du Conseil d’Administation
 
 
 
La poésie est une déesse aussi bien qu’un fantôme. Comme déesse, je l’aime. Comme fantôme, je la déteste. Quand je l’aime, je lui consacre mon temps, mon énergie et mon âme, sans même penser à récompense de sa part. Quand je la déteste, elle suce mon sang et dévore mon coeur et mon esprit sans même penser à la revanche. La poésie est ma destination et même ma  prédestination. 
 
 
Avec la  globalisation, les poètes des différentes parties du monde et les différentes langues devraient communiquer davantage. L’Académie Mondiale des Arts et de la Culture (WAAC)  souhaite être l’arc-en-ciel d’une telle communication et je souhaite y prendre part.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Maria E. Soberanis, Membre du Conseil d’Administation
 
 
 
Mes chers frères et soeurs en poésie, c’est avec plaisir que je vous adresse ce message, pour vous souhaiter la bienvenue dans le coeur des poètes de ce merveilleux livre. Le seul chemin pour la compréhension humaine est celui qui va et vient de cœur à cœur, l’endroit où vit la vérité, exempte d’égoïsme, la fontaine la plus pure des sentiments et des émotions. Ecrire de la poésie suppose une introspection honnête, désireuse de s’exprimer. Quand le coeur du poète saisit l’essence d’une fleur, il ne s’intéresse pas au processus qui contrôle la floraison comme le ferait un savant, ni aux «pourquoi » et aux «comment » comme le ferait un philosophe, il tombe simplement amoureux d’elle.   Aussi je vous demande d’accepter ce précieux trésor qui coule directement de l’âme du poète.
 
 
 
C’est aussi pourquoi, dans ce livre, vous trouverez l’histoire d’un groupe de poètes, audacieux et rêveurs, qui ont eu le courage d’entamer cette fantastique quête de la fraternité et de la compréhension par la poésie.  Ils ont persévéré dans cette tâche et ont rassemblé, chaque année, des poètes du monde entier, durant 32 congrès mondiaux des poètes, comme cette année en Israël. Bienvenue dans notre rêve !
 
 
 
 
 
  
 
 
Dorothy Young – Relations publiques
 
 
 
  
 
 
 
Michelle Wang, Trésorière