Sous le haut patronage du ministre de la culture de la République Arabe d’Egypte, le 11° congrès se tint au Caire, en Egypte, du 1 au 6 décembre 1990, sous la présidence de Dr. Mahmoud Khalifa Ghanem. Dr. Samir Sarhan, ministre adjoint de la culture signa l’invitation au congrès, qu’il présida également.


Le congrès réunit 300 poètes éminents, parmi lesquels environ un tiers étaient locaux et les deux autres tiers originaires d’autres pays, incluant presque tous les pays arabes. La cérémonie inaugurale du congrès eut lieu au « International Conference Centre ». Accompagnée du premier ministre et des autres ministres la première dame, Madame Moubarak, inaugura le congrès au nom de Moubarak lui-même. Sa bienveillante présence enthousiasma les participants.

Les thèmes de discussion furent (1) Modernité et modernités, (2) Le poète et les problèmes contemporains et humains, et (3) Problèmes de la poésie : traduction et autres questions. Un grand nombre d’interventions furent présentées par les poètes et les discussions et les conclusions furent fructueuses.

Un récital de poésie illumina les activités du congrès. A l’opéra du Caire et au siège de la «General Egyptian Book Organization » les poètes du monde ont lu leurs poèmes dans différentes langues, mais avec un seul idéal : la Paix.

En mémoire du président Sadat, l’Académie Mondiale Arts et de la Culture fit donation de cinq grandes plaques dorées comme « distinctions Sadat pour la paix », en vue de les distribuer lors de la cérémonie de clôture.

« Nous, poètes du monde, nous rassemblons ici pour la paix, et, non loin du lieu de notre colloque, nous voyons des troupes qui se rassemblent pour la guerre. Prions Dieu pour qu’à la fin, il bénisse le monde de sa paix et qu’il bénisse celui qui saura arrêter la guerre. » Dr. Tin-wen Chung glissa cette suggestion dans son discours du 11° congrès.